
Le donneur doit être en excellente santé. Si ce n'est pas le cas, il est fort probable qu'il ne puisse pas donner un organe car cela pourrait présenter des risques à la fois chez le donneur et chez le receveur.

Pour s'assurer de la santé du donneur, celui-ci devra subir une série de tests et d'examens médicaux plutôt invasifs. Ceux-ci sont nécessaires pour s'assurer que le receveur ne courera aucun risque supplémentaire en recevant l'organe, et que le donneur ne met pas sa vie en danger lors de l'opération à cause d'un problème de santé non répertorié. Par exemple, il y aura des prises de sang, des échographies et des radiographies.

Le donneur doit être âgé de 18 ans ou plus. Il faut savoir que plus un donneur vivant est jeune, plus il sera difficile de calculer les risques auxquels ils pourraient faire face durant le reste de leur vie.

Les médecins privilégient souvent que les femmes aient pu réaliser leurs projets de grossesses avant d'être un donneur vivant, En effet, la grossesse devient plus à risque après avoir donné un organe. Cependant, les avis médicaux à ce sujet peuvent diverger.

Il est tout à fait possible de vivre normalement après le don. Le rein restant grossit légèrement pour remplir la fonction du rein manquant. Pour le foie, celui-ci reprendra sa taille normale environ deux semaines plus tard. Après quelques semaines, le donneur peut retrouver son rythme de vie normal.

Chez le donneur, la chirurgie dure environ de 2 à 4 heures, et présente très peu de risques. En effet, comme l'opération ne se fait pas en situation d'urgence, le taux de mortalité est très bas, soit de 0,03%. Comme toute opération, celle-ci présente tout de même quelques risques. Le donneur doit en être conscient et accepter l'éventualité que les risques se produisent.